2e décharge dans le 04

http://tinyurl.com/yc8wcw5a

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Vendredi 30 décembre 2016
J’ai reçu les éléments ci-dessous de Mme Catherine Roux-Baillet.
Si nous ne les avions pas, celà fait des points d’appui supplémentaires…
Catherine Roux-baillet
Bonjour Mr Houbart, je me permets de vous contacter concernant le projet des parrines à saint Auban. Savez vous que juste à côté du lotissement de Fanchironnette dans la rue des collines il y a des bâtiments Le Corbusier classé . Ci-dessous un article Du figaro reprenant la candidature pour protéger au patrimoine mondial de l’Unesco l’œuvre de cet architecte. Je ne connais pas les responsables de l’association manifestant pour la protection du site mais ça vaudrait la peine de se pencher sur ce patrimoine pour s’opposer à l’arrivée des déchets , si les politiques ont déjà ficelé financièrement le projet ce pourrait être encore un moyen de retarder l’ouverture.Après deux échecs successifs en 2009 et 2011, un nouveau dossier de candidature de classement au patrimoine mondial de l’œuvre du célèbre architecte, sera présenté aux experts de l’organisation internationale.
Malgré deux échecs successifs, Marc Petit, le maire de Firminy et président de l’association des sites Le Corbusier continue de croire à l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco de l’œuvre du célèbre archictecte. Cette nouvelle candidature a été retravaillée en suivant recommandations des précédentes expertises: «Notre dossier a été rebâti en tenant compte des observations des experts, notamment, la réduction du nombre de sites contenus dans la série bien qu’elle inclue un nouveau pays L’Inde… Il est soutenu par la Fondation Le Corbusier, qui en assure la coordination et par l’ambassadeur de France auprès de l’Unesco, Philippe Lalliot», a affirmé Marc Petit.
Le projet défend dix-sept sites situés dans sept pays. La grande nouveauté réside dans l’inclusion de trois bâtiments du Capitole de Chandiragh, en Inde. Il est fortement appuyé par le gouvernement indien.
Catherine Roux-baillet
14:04
Catherine Roux-baillet
Et voici la réponse , publiée en Juillet 2017 , son oeuvre est classée, je pense qu’il faut rencontrer l’architecte des bâtiments de France . Si vous avez les coordonnées des représentants de l’association je veux bien les contacter . En vous remerciant Catherine rouxAprès deux tentatives ratées, les réalisations de l’architecte franco-suisse, dont on a célébré en août 2015 le cinquantenaire de la mort, sont enfin classées au patrimoine mondial de l’humanité. Tour d’horizon de ses plus célèbres sites français.
L’œuvre architecturale de Le Corbusier a été inscrite au Patrimoine mondial, a annoncé dimanche l’Unesco dans un tweet. Suspendue samedi après la tentative de putsch militaire en Turquie, la séance a repris dimanche pour une seule journée à Istanbul au lieu de s’achever mercredi 20 juillet, a annoncé l’organisation. «Une séance extraordinaire doit être organisée à Paris, en septembre prochain, pour les candidatures qui n’auront pas pu être examinées», a déclaré à l’AFP un membre de la délégation française présente sur place.
La série des dix-sept sites (dont six en France) de l’architecte rejoint donc la prestigieuse liste qui comprend 1031 sites de 163 pays. «Cette bonne nouvelle survient après plus de dix ans de travail, de concertation et deux échecs», s’est félicité dans un communiqué Benoît Cornu, 1er adjoint à Ronchamp (Haute-Saône), qui préside depuis 2016 l’Association des Sites Le Corbusier créée en 2010. Charles-Édouard Jeanneret-Gris, plus connu sous le pseudonyme de Le Corbusier est décédé le 27 août 1965 à l’âge de 77 ans. Découvrez ci-dessous six de ses réalisations architecturales par ordre chronologique.
Catherine Roux-baillet
14:04
Catherine Roux-baillet
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Article de La Provence , le 13 novembre 2015

LaProvenceThumb

cliquez sur l’image pour lire
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Patrick MARTELLINI sur Alpes 1 lors de l’émission « Midi Pétante » sur le sujet du Centre des Parrines. Bien entendu il ne lâchera rien, mais il est confiant. Ecoutez. Juste, poussez le curseur à 27 min !
http://alpesdusud.alpes1.com/images/stories/podcast/midi-petante/2015-06-05.mp3

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Dernière – Dernière -Dernière – Dernière – Dernière – Dernière

Sauvan élu président du conseil départemental, par 20 voix contre 8 et 2 abstentions, et malgré son score minable de 50,5% au deuxième tour.
D’après le Parrinoscope, il aurait dû n’avoir que 18 voix, et 12 contre. Il y a donc au moins 4 « sans figure » dans le parrinoscope. Qui ?

résultats départementales2015

Emmanuelle Martin a promis qu’elle ferait tout pour mettre Patricia Granet de notre côté…wait and see…
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Commentaire de Sauvan en p.3 de la Provence de lundi:

« J’aurais dû faire plus mais j’ai moi aussi subi les effets de la politique du gouvernement »
Mais quel commentaire minable, quel déni de responsabilité! Nous votons ici pour les départementales et nous sanctionnons les sortants du Conseil Général, c’est tout!
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Notre exclusivité Q.V.H.P. et Sauvegarde des Parrines : le PARRINOSCOPE !

Pour chaque canton, surlignage vert : les candidats contre une deuxième décharge départementale,
en blanc, les indécis ou non prononcés, en rouge les « pour une poubelle en héritage »…
Les noms écrits en rouge sont des conseillers généraux sortants.
À côté, le communiqué de presse. Cliquez sur les imagettes pour voir le document complet !
Parrinoscope      ComPresse
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« Elle » peut le faire, la preuve !!!

Cliquez sur le lien : Ségolène au Préfet de Charente-Maritime

Ségo1 Ségo2

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Article de Haute-Provence Info le 20 février 2015 suite à l’A.G. de Q.V.H.P.

HPI 20 02 2015

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Et voilà, 6 mois d’instruction supplémentaire…Et tout à refaire…

Cliquez sur le lien pour lire ce petit bijou de « coup de botte en touche » préfectoral !

arrêté préfectoral n°2015-048-0006

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Visite aux Parrines le 9 mars 2014

Article de « La Provence » du 18/10/2014 suite à cette promenade:

ALPES 1 - MARS 2014

Supprimer le projet du CET à Château-Arnoux permettrait d’économiser 30 millions d’euros

Patrick Martellini souhaite une concertation avec les élus des Hautes-Alpes afin d’entamer une réflexion pour une gestion commune des déchets.

BalladeParrines

Le Centre d’Enfouissement Technique des Parrines à Château-Arnoux fait encore parler de lui. Les polémiques ne cessent pas et ses détracteurs avancent des propositions. Le maire de la commune concernée, Patrick Martellini, pas plus tard que vendredi, a réagi dans un communiqué de presse. Il considère qu’en cette période de crise où il devient nécessaire de ne plus faire comme la cigale, mais au contraire, comme la fourmi en faisant des économies de 30 millions d’euros avec la suppression du projet. « Et engager immédiatement, avec les élus des Hautes-Alpes, une réflexion pour une gestion commune des déchets. En effet, lorsque l’on considère, que près de 30 000 tonnes de déchets sont importés des Alpes-Maritimes à Ventavon, ne serait-il pas plus cohérent et rentable de gérer à l’échelle des Alpes du Sud cette question des déchets à l’appui des centres de Valensole(04) et de Ventavon (05) ? » 

Plus d’infos dans l’édition papier d’Haute-Provence Info à paraître le vendredi 24 octobre 2014. 

Par Françoise Latour Navarro le 18/10/2014 06:59:00

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Emission ALPES 1  du vendredi 14/11/2014

René Massette, président du SYDEVOM et maître d’ouvrage du projet de centre technique d’enfouissement répond aux questions sur ce thème :

« Je n’ai pas sur ma feuille de route le dessein de laisser tomber le projet des Parrines » dixit René Massette, conseiller général 04 en charge des déchets.

Retrouvez les morceaux choisis de l’émission avec Alex Cam et Cyrielle Michard :

http://alpesdusud.alpes1.com/images/stories/podcast/midi-petante/2014-11-14.mp3

Coût total des études à ce jour : 1,4 millions d’euros, salaires inclus (960 000 € sans les salaires)

NOTRE AVIS SUR CETTE INTERVENTION :

Monsieur Massette insiste sur des prévisions d’un coût total HT : 19,5 millions d’euros qui sont bien évidemment en dessous de ce qui pourrait être dépensé si ce projet voyait le jour étant donné les études insuffisantes et bâclées par le bureau d’études ANTEA.

Il y a trop d’approximations dans ce dossier comme ont pu l’expliquer les commissaires enquêteurs dans un rapport de 1000 pages.

Madame le Préfet a tenu compte de ces conclusions puisqu’elle a demandé un temps de réflexion de six mois. 

Par contre Monsieur Sauvan (président du Conseil Général) qui apparemment va arrêter tout financement du CG pour ce projet (dixit Mr Massette) se permet quand même de donner la directive à suivre en trouvant des parades pour faire absolument ce centre d’enfouissement qui, il faut le rappeler, est obsolète et illégal en rapport aux lois qui ont vu le jour depuis la décision des politiciens d’enfouir les déchets du département à tout prix, sans travailler concrètement sur la valorisation de ses déchets qui pourraient rapporter beaucoup à la population.

Mais comme le dit Mr Massette c’est la population et les mairies qui vont payer, sans pouvoir donner leur avis pour des décisions prisent par un petit groupe de personnes incompétentes qui s’autoproclament « les décideurs », Il est grand temps que la population soit enfin et encore écoutée après les élections !

Mr Massette est très fier d’avoir été réélu mais ce qu’il n’explique pas ce sont les pressions employées pour arriver à ce score !

Mr Massette est très fier des votes au sujet de ce projet au sein du SYDEVOM, mais ce qu’il ne dit pas ce sont les pressions employés pour arriver à ce score !

Pourquoi vouloir absolument faire cette ISDND ?

Vous avez la réponse de la bouche de Mr Massette : pour être autonome !

Il nous dit par là que la population aura son ISDND à grands coups de millions d’euros alors qu’il y a déjà ce qu’il faut dans le département sans rien débourser !

Croyez-vous que c’est une bonne gestion de nos finances ? Tout cela pour être autonome… mais autonome vis-à-vis  de quoi… d’une autre ISDND qui est très bien gérée et suffisante pour le département ?

Il faut quand même savoir que les autorités publiques finissent toujours par donner les gestions des déchets au privé et c’est ce qui est fait actuellement dans le département en confiant le transport à Véolia ! Alors quelle autonomie vis-à-vis du privé ? Cela est un leurre… mais pourquoi ? Oui pourquoi le CG et le SYDEVOM s’entête ? Cette question revient toujours car leur entêtement ne se justifie pas sauf, éventuellement de pouvoir continuer leur mandat peut-être avec tous les avantages pécuniaires que cela engendre.

Est-ce normal que ces politiciens se permettent de dépenser notre argent sans nous demander notre avis alors que ces dépenses ne sont pas nécessaires !

Nous les payons grassement pour qu’ils réfléchissent comment faire pour nous spolier ?

Au moment des élections ils craignent pour leur élection et sont prêts à tout accepter par contre après, une fois élus, ils oublient que nous existons et que c’est nous qui sommes leurs employeurs !

Dans le dossier « grands projets inutiles » des politiciens, nous pouvons ajouter celui-là car il faut bien le dire et l’affirmer les 19,5 millions d’euros avancés par Mr Massette seraient, si ce projet voyait le jour, le résultat final serait bien supérieur.

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« Rencontre » impromptue avec la Préfète à l’occasion de la cérémonie du 14 juillet 2014…

clic: 14 juillet préfète et bonnets verts

ARRETE PREFECTORAL N°2014231-0010 du 19 août 2014

Avant de dérouler la procédure, Madame Le Préfet demande au Sous-Préfet de Forcalquier de proroger de 6 mois sa décision. 

PROROGATION DE LA DEMANDE D’AUTORISATION D’EXPLOITER DE 6 MOIS A COMPTER DU 18 AOUT 2014

 Rendez-vous donc au 18 février 2015

ARRETE PREFECTORAL DU 19 AOUT 2014 page 1       ARRETE PREFECTORAL DU 19 AOUT 2014 page 2     ARRETE PREFECTORAL DU 19 AOUT 2014 page 3
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Au sujet de:

Une info de dernière minute : Suite à l’enquête publique négative considérant que le projet d’ISDND des Parrines est obsolète, inutile est dangereux, Mme le Préfet a demandé au SYDEVOM de réitérer sa demande d’autorisation d’exploiter l’ISDND, prenant de ce fait, la responsabilité d’outrepasser l’avis des commissaires enquêteurs nommés par le tribunal administratif ainsi que la responsabilité pleine et entière des éventuelles catastrophes pouvant arriver.

Le SYDEVOM a donc délibéré ce matin sur l’ordre du jour  « Projet de délibération relative à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets non dangereux à Château-Arnoux Saint-Auban et de l’institution de servitudes d’utilité publique autour de la zone d’exploitation, suite aux conclusions défavorables de la commission d’enquête, en application de l’article L 123-16 du code de l’environnement. » 

 Une faible majorité a voté en faveur de ce projet contraire au Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés décidé et voté par le Conseil Général. Nous osons espérer que le Conseil Général déposera plainte en justice contre cette incivilité.

Voici les lettres envoyées:

par la Présidente du SMIRTOM :

clic sur le lien: SmirtomVolonneMassette 04 07 2014

clic sur le lien: SmirtomVolonnePréfet 04 07 2014

par la CCMD:

clic sur le lien: ComcomMoyenneDurancePdtSydevom 04 07 14

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Bonjour à Toutes et à Tous,
Comme nous vous l’avions déjà annoncé dans un précédent courriel, notre présence à Digne Les Bains pour la cérémonie du 14 juillet à 18 h 30, sur le parvis de l’hôtel de ville, est maintenue malgré une intervention de Madame Le Préfet espérant nous dissuader en faisant le communiqué de presse ci-joint.
Ce communiqué de presse ne nous satisfait pas car:
–      Le paragraphe sur l’arrêté concernant le défrichement est inacceptable, cet arrêté ayant été pris pendant la commission d’enquête publique, il est illégal donc !
–      Le terme « sans doute » nous parait ambigu, il peut être interprété de différentes façons.
Nous nous sommes donc réunis lundi soir pour déterminer la suite à donner à ce « deal » que Madame Le Préfet a voulu mettre en place pour nous dissuader de venir l’écouter.
Nous pensons que chacune des parties doit faire un pas en avant donc nous serons quand même présents, dans le calme et la dignité, mais abandonnons l’idée de chanter le chant des partisans.
Par contre le port d’un bonnet,  d’un bandeau,  d’un brassard ou d’un vêtement de couleur verte et vivement conseillé car il montrera que nous sommes présents pour affirmer notre vigilance et notre détermination indéfectible sur ce dossier.
Nous vous joignons le tract déjà distribué à 19 000 exemplaires dans les boites aux lettres du département que vous pouvez vous aussi diffuser ou afficher comme bon vous semble.
Pour ce déplacement nous vous proposons 2 lieux de covoiturage:
1)   A Château-Arnoux
Départ  à 17 h 30 précises du parking du centre commercial St Jean (Casino)
2)   A Peyruis 
Départ  à 17 h 30 précises du parking de covoiturage (rond point entrée autoroute).
Sinon R.D.V. à 18 h 30 sur le parvis de l’hôtel de ville de Digne Les Bains.
En fin de journée il y aura un feu d’artifice pour ceux que cela intéresse.
Une info de dernière minute : Suite à l’enquête publique négative considérant que le projet d’ISDND des Parrines est obsolète, inutile est dangereux, Mme le Préfet a demandé au SYDEVOM de réitérer sa demande d’autorisation d’exploiter l’ISDND, prenant de ce fait, la responsabilité d’outrepasser l’avis des commissaires enquêteurs nommés par le tribunal administratif ainsi que la responsabilité pleine et entière des éventuelles catastrophes pouvant arriver.
Le SYDEVOM a donc délibéré ce matin sur l’ordre du jour  « Projet de délibération relative à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets non dangereux à Château-Arnoux Saint-Auban et de l’institution de servitudes d’utilité publique autour de la zone d’exploitation, suite aux conclusions défavorables de la commission d’enquête, en application de l’article L 123-16 du code de l’environnement. » 
 Une faible majorité a voté en faveur de ce projet contraire au Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés décidé et voté par le Conseil Général. Nous osons espérer que le Conseil Général déposera plainte en justice contre cette incivilité.
Associativement vôtre.
Le bureau
Qualité de la Vie en Haute Provence (association loi 1901)
Adresse courrier : 13 Rue Paul Gauguin – 04600 SAINT AUBAN   
Email : qvhp04@gmail.com
Site: www.qualitedevie04.fr
Tél : 06.83.32.61.18 / 06.61.00.21.00

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MADAME LE PREFET

clic: CP-04-07-2014-Parrines

Voici le courriel que nous avons envoyé à Madame Le Préfet et à Monsieur Videau le créateur du communiqué de presse:

Madame Le Préfet, Monsieur Videau,
Nous ne pouvons accepter les termes de votre communiqué de presse car ils ne répondent pas à notre attente.
Sachez que vous étiez hors la loi quand vous avez signé l’arrêté de défrichement, et vous aurez à en répondre devant les juges. 
Le « sans doute » de fin de communiqué est ambigu, car il peut être interprété de différentes façons donc, nous restons sur nos gardes !
 Vous avez tenté de nous dissuader d’assister à la commémoration du 14 juillet à Digne, mais nous sommes bien décidés à venir y affirmer notre détermination indéfectible dans le calme et le respect des institutions.
Cependant, en réponse à votre éventuelle remise de décision à décembre, et en gage de bonne volonté, nous ne chanterons pas le « Chant des Partisans ».
Comme signe de ralliement, nous porterons des bonnets ou des vêtements verts ou tout autre signe distinctif de couleur verte, vous pourrez ainsi facilement nous distinguer parmi la foule.
Et s’il vous prenait l’idée de venir vers nous, pour engager un dialogue que vous avez toujours évité jusqu’ici, nous serions tout à fait ouverts à la discussion, et nous pourrions vous démontrer que ce projet n’est plus du tout d’actualité. L’avis sans appel de la Commission d’Enquête a confirmé et renforcé les conclusions de nos années de recherches et d’analyses.
Comme vous le savez le département est un des plus mauvais élèves au niveau du tri et ce n’est pas en appliquant la politique du « tout en décharge » bien trop onéreuse (prohibée par le Grenelle et les directives européennes), que nous pourrons donner les bons outils afin d’inciter la population à trier et à revaloriser les déchets. Nous confirmons ici notre décision d’accompagner toutes les bonnes volontés, dans l’immédiate mise en place de vraies alternatives au stockage, sans discernement.
Nous vous rappelons que la démocratie c’est avant tout « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », et qu’il serait fâcheux de sous-estimer ce dernier ou de l‘ignorer. 
Recevez, Madame, Monsieur, nos salutations vigilantes. 
Le Bureau
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Voici la lettre envoyée à Ségolène Royal par QVHP

Madame Ségolène ROYAL

Ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie

Grande Arche
Tour Pascal A et B
92055 La Défense CEDEX

Saint-Auban, le 30 juin 2014

Copie pour information à :         

Mr François HOLLANDE, Président de la République

Mr Manuel VALLS, Premier Ministre

Mr Michel SAPIN, Ministre des Finances et des Comptes Publics

 

           Madame le Ministre,

           Nous avons entendu le lundi 23 juin 2014, au cours du 7/9 de France-Inter avec Patrick Cohen, dont vous étiez l’invitée, votre réponse à 8 H 40 concernant le traitement des ordures ménagères en France.

          Votre réponse nous a profondément satisfaits, car les solutions que vous préconisez sont précisément celles pour la réalisation desquelles nous nous battons depuis des années. Mais il y a un mais…

          Si vous insistez pour que ces solutions soient adoptées, alors vous n’êtes en aucun cas écoutée par les décideurs locaux politiques et/ou administratifs.

          En effet, nous nous permettons d’attirer votre attention sur le fait que malheureusement, la réalité du terrain est souvent bien éloignée de vos préconisations. Celles-ci, dans le cas qui est le nôtre en Vallée de Moyenne-Durance, nous font l’effet de vœux pieux…

          Car dans la réalité, vos recommandations et actions sont battues en brèche par les organismes départementaux en charge de leur mise en œuvre : Conseil Général des Alpes de Haute-Provence (04), Président actuel Gilbert Sauvan, et SYDEVOM04, Président actuel René Massette (syndicat dont est adhérent et partie prenante le Conseil Général du 04).

          Depuis des années, nous luttons pour empêcher l’aboutissement d’un projet inutile de seconde ISDND dans notre département, et nous proposons des solutions alternatives modernes, moins coûteuses et réellement viables écologiquement. Ce projet d’ISDND vieux de plus de 10 ans (initié à l’époque de la présidence du Conseil Général du 04 par J.L.Bianco), obsolète, superflu, dangereux et ruineux, a été totalement désavoué il y a un mois par la Commission d’Enquête indépendante nommée par le Tribunal Administratif de Marseille.

          Obsolète, car aujourd’hui le tri est de mise et notre région plombe les résultats français; superflu car depuis le Plan Départemental, une ISDND a bel et bien vu le jour dans le 04, sa gestion est exemplaire et sa capacité bien suffisante; ruineux, car un gaspillage évalué à près de 30 millions d’euros publics selon la Commission d’Enquête, sans méthaniseur, sans compter la post-exploitation ni l’augmentation massive du coût du ramassage pour toute la population du département ; dangereux car il contrevient à toutes les règles en matière de sécurité de proximité des conduites de gaz sous haute pression et lignes à haute tension .

          Il réunit contre lui l’ensemble des citoyens et des  municipalités concernées. Il contrevient aux lois européennes et françaises, au Grenelle de l’Environnement, ainsi qu’à la pure logique comptable. Il met en péril la faune, la flore, l’équilibre écologique de la vallée de Moyenne-Durance. Il menace la santé, le tourisme, l’immobilier de toute la région.

           Toutes ces informations sont à la disposition de tous sur les sites Internet des associations qui luttent activement contre ce projet :

http://www.qualitedevie04.fr/

http://www.parrines.fr/

           L’ensemble des conclusions de la Commission d’Enquête est publié aussi, par obligation mais bien discrètement, sur le site du Sydevom 04 ; bien que le SYDEVOM et son Président ne veuillent pas en tenir compte…

http://www.sydevom04.fr/library/ISDND/conclusions-motivees-commission-enquete-autorisation-d-exploiter.pdf

http://www.sydevom04.fr/library/ISDND/conclusions-motivees-commission-enquete-servitudes.pdf

           Et pourtant, le Sydevom 04  a encore tenté récemment de faire tout aussi discrètement approuver par le Préfet du 04 des travaux préalables sur le site prévu, sous forme d’un arrêté n° 2014-375 du 6 mars 2014 pris pendant l’enquête publique consultative des citoyens, concernant la création d’une ISDND au Vallon des Parrines. Le SYDEVOM et Madame Le Préfet sembleraient avoir été convaincus que l’enquête ferait apparaître un résultat en la faveur du SYDEVOM ; ou alors, Madame le Préfet avait déjà décidé d’autoriser l’ISDND des Parrines quel que soit le résultat de l’enquête publique, ridiculisant l’immense travail des commissaires enquêteurs ainsi que les 1166 personnes qui ont pris le temps de communiquer leurs connaissances techniques, scientifiques et environnementales sur le sujet !

           Nous ne pouvons qu’en déduire, confirmant en cela les soupçons grandissants du public à l’égard des dirigeants politiques de tous bords, que des intérêts financiers puissants, des manipulations liées à la malversation et la corruption, sont en œuvre au sein des administrations locales. Sinon, comment comprendre que la gabegie, la prévarication et la concussion prennent ainsi le pas sur les lois, la volonté citoyenne et l’intérêt commun ?

          Madame le Ministre, si réellement vos réponses du 23 juin 2014 sur les ondes de France-Inter doivent être prises au sérieux, alors vous voudrez intervenir fermement et au plus vite pour faire cesser ce honteux scandale. Afin aussi de nous permettre d’imposer les solutions économiques et viables de traitement des déchets et des ordures (ménagères), et de tendre au « zéro déchet » que vous préconisez. Nous connaissons parfaitement ces solutions et leurs possibilités de mise en œuvre ; nous sommes d’ailleurs en cours d’étude d’un projet de méthanisation rentable, en collaboration avec notre SMIRTOM du canton de Volonne ; ce projet doit nous permettre de financer une modernisation du ramassage des ordures ménagères afin de maximiser le tri et le recyclage.

         Nous regrettons vivement que certaines revendications populaires récentes n’aient abouti à un recul du gouvernement qu’après la violence déclenchée. Ça n’est pas notre idée d’une démocratie à l’écoute du peuple: nous espérons fermement que dans notre cas, une écoute attentive et une décision informée de votre part sauront éviter le pire.

        Notre Association est bien sûr à votre disposition pour une rencontre afin de mieux détailler ce dossier,  si besoin.

        Recevez, Madame le Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux et vigilants.

        Le Conseil d’Administration de Qualité de Vie en Haute-Provence

        Président : Gérard-Laurent Bonnafoux

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Pour mémoire, voici le lien vers le débat sur Alpes 1 avec René Massette, au mois d’avril 2013; tout simplement hallucinant; il ne reprend depuis 10 ans que les arguments éculés battus en brèche par toutes les études sérieuses, et il est maintenant contredit sur tous les points par les conclusions de la Commission d’enquête ! Il doit bien avoir une raison cachée pour être si entêté…non ?

Débat autour de des Parrines avec: CLAUDE FIAERT Cons. gén. du canton de Volonne, PIERRE-YVES VADOT du canton de Noyers-sur Jabron, (développement durable/ environnement !) RENÉ MASSETTE cons gén.de Digne  (en charge du plan dép. des déchets :

clic sur le lien:

Débat sur Alpes 1 avec René Massette, Pdt du SYDEVOM, au téléphone, le 4 avril 2013

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Lettre ouverte à Monsieur Massette du 12 juin 2014 lu lors de la table ronde 

clic sur le lien: COURRIER MR MASSETTE 12 06 14

Voici le discours de Gérard-Laurent Bonnafoux lors de la table ronde du 12 juin 2014 à Château Arnoux

clic sur le lien: 

Allocution table ronde 12 06 14 à Château Arnoux

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Voici un concentré du résultat de la commission d’enquête réalisé par nos soins

clic : 20140605 Extraits Rapport Commission d’Enquête 

Conclusions de l’enquête publique du 20 mai 2014 

clic: COMPTE RENDU ENQUETE PUBLIQUE

Publication du résultat complet de l’enquête publique

clic: http://www.sydevom04.fr/les-dechets-et-apres/le-parcours-des-dechets/isdnd-des-parrines/publications/

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ARRETE PREFECTORAL N°2014-375 DU 6 MARS 2014

ARRETE PREFECTORALE 2014-375 DU 6 MARS 2014                      ARRETE PREFECTORALE 2014-375 DU 6 MARS 2014 2

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Mémoire de l’association QVHP concernant l’enquête publique d’autorisation d’exploiter une ISDND au vallon des Parrines sur la commune

de Château-Arnoux-Saint-Auban

PREAMBULE

En premier lieu, il est important de connaître l’exactitude des tonnages de déchets produits dans le département des Alpes de Haute-Provence et de mettre ces chiffres en parallèle avec l’installation de stockage déjà existante sur ce territoire et les lois issues des grenelles de l’environnement.

Il faut rappeler que si la DUP de 2008 était discutable, elle n’en était pas moins légale, d’ailleurs les juridictions compétentes, dans leur grande sagesse, ont confirmé cette légalité. Mais, la prorogation de cette DUP doit prendre en considération les changements législatifs intervenus entre temps.

L’analyse des tonnages va donc nous permettre de démontrer que cette prorogation est totalement illégale comme nous l’avions déjà signalé à Madame le Préfet lors de l’enquête publique concernant la prorogation de ladite DUP.

Le Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (PDEDMA) du département, fait état d’une production de 140 000 tonnes de déchets pas an. Nous n’avons pas pu vérifier ces chiffres mais ils sembleraient être près de la réalité.

Dans ce total sont compris :

–     Les boues de stations d’épuration

–     Les déchets recyclés

–     Les matières de vidanges et graisses

–     Les pneus

–     Les déchets verts

–     Les déchets électroménagers repris par les magasins

–     Les déchets triés etc…

La part des déchets mis en décharge est inférieure à la moitié de cette production, pour mémoire le département a mis en décharge 64 861,65 tonnes en 2013.

Ces déchets bien traités au CSDU de Valensole sont compactés à 1240 kg/ m3 ce qui donne 52 307,78 m3 pour 2013.

Sachant que la capacité du CSDU de Valensole est de 65 000 m3/an, nous nous interrogeons quant au besoin d’une deuxième décharge dans le département d’autant plus que la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 limite la capacité de stockage à 60% de la production de déchets sur le territoire.

CONCERNANT L’AVIS DE L’AUTORITE ENVIRONNEMENTALE

Caractéristiques principales

Alors que l’Article L541-2-1 du code de l’environnement  impose un maximum de tri à la base, donc une diminution des déchets, le SYDEVOM (SYndicat Départemental d’Elimination et de Valorisation des Ordures Ménagères) envisagerait de passer de 36000 T/an à 58000 T/an dans 11 ans, le SYDEVOM hypothétiserait-il déjà la fermeture du CSDU04 de Valensole, alors que celui-ci ne sera pas encore plein ?

Le SYDEVOM envisagerait un compactage à 0,9 (900kg/m3 contre 1240 kg/m3 pour le CSDU 04), ce faible compactage ne permet pas de piéger la plus grande partie des biogaz qui s’échapperaient donc dans l’atmosphère. A savoir, que les décharges d’ordures ménagères, compte tenu de leur importante teneur en matières organiques, produisent des gaz majeurs et des gaz mineurs ou composés organiques volatiles parmi lesquels une série de solvants comme le benzène, l’éthylbenzène, le toluène, le trichloréthylène et des dizaines d’autres dont les effets immunotoxiques, neurotoxiques et cancérigènes sont bien identifiés et actifs dans un rayon de 3 kilomètres autour d’une décharge à faible compactage.

Ces gaz génèrent :

 Des risques de maladies graves telles que constatées dans de nombreuses enquêtes environnementales dans le monde entier :

–     Diminution des défenses immunitaires et donc disposition accrue à développer un cancer (Dr Pluygers, cancérologue)

–     Incidence plus élevée des cancers du poumon, de l’estomac et des voies biliaires intrahépathiques chez les riverains (Goldberg et al.)

–     Risque élevé de cancers de l’estomac, des voies biliaires, de la trachée, des bronches, des poumons, de l’utérus, de la prostate (étude de 1995, site de stockage de déchets solides de Miron Quarry à Montréal, Québec).

–     Cancer de la vessie ou une leucémie – cancer des cellules du sang – (étude du Ministère de la Santé de l’État de New York)

–     Formations cancéreuses de vessie (étude de 1990, centre d’enfouissement des déchets dans le nord-ouest de l’Illinois)

–     Formations cancéreuses élevées de la vessie, du poumon, de l’estomac et du rectum (étude de 1989, Ministère de l’Environnement portant sur 593 sites de déchets dans 339 comtés américains)

–     Incidence accrue de leucémie (Nord de la Westphalie en Allemagne)

–     Enfants atteints de leucémie (étude de 1986 sur des à Woburn dans le Massachusetts)

Des effets sur les enfants, dont les plus généralement identifiés, à proximité d’un centre d’enfouissement de déchets, sont le poids de naissance faible et la petite taille. De nombreuses études l’ont démontré :

–     Rapport préliminaire en 1997 a constaté 33 % d’augmentation de risque d’anomalies à la naissance chez les bébés nés dans les familles vivant dans les trois kilomètres de n’importe lequel de 21 centres d’enfouissement de déchets dans 10 pays européens.

–     Les chercheurs à l’École de Londres d’Hygiène et de Médecine Tropicale ont récemment passé en revue 46 études sur les effets sur la santé humaine des centres d’enfouissement de déchets. Ils ont conclu « Les sites d’enfouissement des déchets peuvent représenter des risques réels dans certaines circonstances ». Ils ont aussi indiqué que le mécanisme exact des rejets dangereux est inconnu.

Dans ce projet, le peu de biogaz piégé ne pourrait justifier la mise en place d’un système de cogénération et serait donc brûlé dans une torchère, prévue d’ailleurs, dans le dossier, provoquant d’importantes émissions de CO² dans l’atmosphère, est-il encore nécessaire de vous informer des actions néfastes de ce gaz ?

Sans récupération des biogaz, la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) serait de 40€ la tonne au lieu de 20€ la tonne pour les ISDND équipée de cogénération, et ceci, aux frais des contribuables bien sûr.

Il est dit que l’autoroute passe à 250 mètres à l’est du projet de décharge, sous le vent le plus puissant (mistral) soufflant Ouest/Nord/Ouest, ce qui entraînerait immanquablement des envols de matériaux légers sur l’autoroute avec de forts risques accidentogènes.

Une décharge d’ordures ménagères attirant de nombreux goélands Leucophée (gabians terme provençal), ces risques s’en trouveraient multipliés par la perte en plein vol d’objets divers plus ou moins lourds.

CONCERNANT LE DOSSIER DE DEMANDE D’AUTORISATION D’EXPLOITER

 Au chapitre 2/1, il est dit que les déchets devraient provenir des communautés de communes et communes adhérentes au SYDEVOM.

Ces communes ont produit, 32000 tonnes en 2012 alors que le SYDEVOM annonce 36000 tonnes.

Suivant le Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (PDEDMA) du département, une installation de stockage ne peut dépasser 54% (pourcentage plus ambitieux que celui du Grenelle) de la production de déchets du territoire concerné. Il serait donc impossible de stocker plus de 17280 T/an sur ce site.

Au chapitre 3/1, il est dit : « l’impact visuel lié au projet est faible pour la plupart des points de vue » FAUX : Montfort a une vue « imprenable et plongeante » sur le projet de décharge, de même que tous les automobilistes passant sur l’autoroute si proche, sans oublier les occupants internationaux des planeurs effectuant de 9 000 à 10 000 heures de vol à voile au dessus d’un « nid d’immondices ».

Au chapitre 3/2 :

  • « le traitement des déchets conforme aux prescriptions règlementaires » FAUX : voir chapitre 2/1
  • « le maintien d’un niveau de prix concurrentiel pour le traitement en centre de stockage » FAUX : le volume stocké est insuffisant par rapport aux frais de fonctionnement (voir bilan prévisionnel en annexe) et la TGAP serait à 40€/T. au lieu de 20€/T.
  • «  le maintien d’emplois au niveau local » FAUX : il y aurait une création maximum de neuf emplois, mais combien de perte d’emplois au niveau tourisme, BTP, artisanat et commerce.
  • «  la réduction des transports de déchets donc des économies sur les transports et la réduction de la pollution correspondante » FAUX : une étude du SYDEVOM fait apparaitre une économie de 200 kms/jour (du fait de la position centrale de Château-Arnoux-Saint-Auban), soit 70 litres de gasoil/jour soit sur 300 jours 21000 litres de gasoil/an. Or, le SYDEVOM omet de préciser qu’une décharge bien gérée, et tenue correctement, consomme en moyenne 140000 litres/an de Gasoil (compacteur, chenillard, mini-pelle..) pour mémoire Valensole a consommé 163 578 litres en 2013. En admettant une gestion bien en-dessous de l’idéal, le bilan serait toujours négatif en estimant la consommation de gasoil au plus bas soit 70 000 litres/an entrainant un différentiel de pollution de 49 000 litres/an. En résumé l’ISDND des Parrines, bien gérée aurait un bilan négatif de 129 000 litres de gasoil par an et mal gérée, un bilan négatif de 49 000 litres par an. Où est la réduction de pollution ?

Au chapitre 3/4/1 il est dit : « Le projet est compatible avec le POS/PLU » FAUX en droit une DUP qui devient incompatible avec les orientations d’un document d’urbanisme (POS/PLU) en cours d’élaboration, est irrégulièrement proroger (voir en ce sens : CE 21 février 1992 Dr. Adm. 1992 n° 197).

La procédure de révision générale du POS en vu de l’élaboration du PLU a été prescrite par délibération du Conseil Municipal du 12 février 2003. Elle a fait l’objet d’une suspension en 2007.

Une délibération complémentaire (n°32-21052012-03/05) du Conseil Municipal du 21 mai 2012, a décidé de la poursuite de la procédure avec de nouvelle orientation dictée par le nouvel environnement législatif, constitué des lois Grenelle 1 et 2 des 3 août 2009 et 12 juillet 2010 qui ont introduit l’évaluation environnementale dans la procédure de révision du PLU.

La délibération précise singulièrement, au rang des orientations générales et des objectifs qui présideront à l’élaboration du PLU, l’inscription « du développement de la commune de manière durable, en s’appuyant sur les trois piliers originels et fondateurs que sont la qualité et la protection de l’environnement, l’équilibre social et la dynamique économique ».

La délibération met l’accent notamment au titre des thématiques majeures devant être retenues pour aboutir à une cohérence d’ensemble du projet. L’évaluation environnementale du territoire communale, la protection de l’environnement, la prise en compte des risques.

Au chapitre 3/4/4 l’évolution des déchets prévue par le PDEDMA (conçu par le Conseil Général) est outrageusement manipulée : en 2012 le total des déchets mis en décharge par les adhérents du SYDEVOM a été de 32 000 tonnes. Chiffre que le SYDEVOM corrobore presque en annonçant un prévisionnel de 36 000 tonnes. Alors que le PDEDMA annonce entre 83 000 et 94 000 tonnes et que la tendance actuelle est à une légère baisse annuelle au niveau de la mise en décharge (conf. CLIS CSDU04).

Au chapitre 4/1/1/1 il est dit « Une incertitude géologique subsiste concernant une flexure supposée dans les marnes » Que fait-on du sacrosaint principe de précaution ? En cas d’accident sismique, les éventuels signataires de l’autorisation ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas au courant et seront systématiquement poursuivis pénalement. Cette incertitude géologique représente un risque considérable rapporté au niveau de sismicité de Château-Arnoux-Saint- Auban qui est de 4 c’est à dire une zone de sismicité moyenne sur une échelle qui comporte 5 niveaux. (Situation de la commune au regard du zonage réglementaire pour la prise en compte de la sismicité – cf articles R.563-4 et D.563-8-1 du Code de l’Environnement.)

Au chapitre 4/1/1/5 il est fait état de 42 espèces d’animaux à enjeu très fort à modéré dont des poissons, des écrevisses à pattes blanches et des batraciens. Comment des espèces réputées aquatiques peuvent-elles vivre dans un milieu (appelé communément Champ de l’Aigue) où il est dit au chapitre 4/1/1/2 qu’il n’existe pas d’eau pérenne ? Ces animaux seraient-ils des mutants d’ISOTOPCHIM ou auraient-ils mangé des maïs OGM ?

Il y a, situé à proximité 5 périmètres d’inventaires et 2 périmètres Natura 2000 à moins de 2 kms et 2,5 kms du projet.

La présence et surtout l’abondance de Goélands Leucophée sur les décharges entraînent des nuisances de la faune et de la flore aux alentours:

La nidification d’un nombre important de couples de Goélands Leucophée entraîne une déstructuration de la végétation pouvant aboutir à la disparition complète des habitats naturels, d’une part, par le piétinement et l’arrachage lors de la confection des nids et d’autre part, par les déjections qui provoquent un enrichissement du sol en phosphates et nitratesmais aussi en potassium. Il y a aussi les apports de matières organiques transportées depuis les décharges.

Les goélands ont également un impact direct sur les oiseaux, notamment par la prédation des jeunes de faucons pèlerins et de chouette chevêche lors de leur premier envol. Ils attaquent les femelles couveuses pour piller les nids et s’attaquent même en bandes à de grosses proies telles que le Circaète Jean Le Blanc protégé par la loi et présent sur le site (rapport ANTEA).

Clic sur : BILAN PREVISIONNEL ISDND LES PARRINES

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Argument déposé par QVHP lors de l’enquête publique le 21 mars 2014 concernant le bassin de réception des eaux pluviales

Dans le document du bureau d’étude ANTEA concernant l’analyse des eaux pluviales, il est dit dans l’introduction : « L’ISDND…reprend un bassin versant montagnard de 12 hectares environs ». Je pense que les personnes qui ont fait cette étude ne sont jamais allées sur le site et ne savent pas lire une carte et des courbes de niveaux.

En reprenant les courbes sur la carte jointe on s’aperçoit que comparé à l’ISDND de 12ha le bassin versant est au moins 10 fois plus important, soit 120 ha.

En bas de la page 4 il est écrit :

Le tronçon est a un débit estimé de                                            280 m³/s

Le tronçon ouest a un débit estimé de                                       728 m³/s

Faisant un total, pour ANTEA, de 904 m³/s,

or en algèbre française le total serait de                                  1008 m³/s

Ces chiffres délirants correspondent à une crue moyenne de la Durance (encore une énorme erreur du cabinet d’étude). On les ramènera donc à 1,008 m³/s auquel cas un fossé trapézoïdal de 0,5 m² serait à peine suffisant. Mais si l’on prend en considération une surface des 120 ha il faudrait un fossé d’une section minimum de 5 m², ce qui correspond d’ailleurs au calibrage du vallon existant à l’heure actuelle et coulant à plein par fortes pluies (les ingénieurs de ce bureau d’études sont ils capables d’observer la nature?).

D’autre part il est dit au chapitre 4/1/1/2 du dossier concernant la demande d’exploiter qu’il n’y a pas d’eau pérenne, or sur la carte jointe, issue des études d’ANTEA on voit très nettement une source répertoriée sous le n° 3 juste en aval de l’ISDND. Source ayant un ph de 7,2 et une conductivité exceptionnelle de 360, dans laquelle vivent des écrevisses et des larves de salamandres.

Les aberrations de ce dossier entre les faits énoncés et la réalité des lieux et de la cartographie laisse à penser que ces études sont au mieux bâclées au pires faites par des personnes incompétentes ou plus grave établies pour arriver à un résultat final correspondant au souhait du pétitionnaire.

            EN CONSEQUENCE SI CE PROJET D’ISDND DEVAIT ÊTRE VALIDE JE DEMANDE QUE TOUTES LES ETUDES SOIENT REFAITES PAR UN CABINET INDEPENDANT AFIN D’ASSURER LA SECURITE DE TOUT UN BASSIN DE VIE S’ETENDANT DE CHÂTEAU-ARNOUX A AVIGNON CAR DES DEBORDEMENTS DE LIXIVIATS AUX PARRINES AURAIENT DES CONSEQUENCES DANS TOUT LE VAL DE DURANCE

CARTE TOPOGRAPHIQUE ANTEA

 

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Voici une photo de la fontaine en bas du site des Parrines, que deviendra l’eau après les travaux et si un accident intervient à la membrane qui retient les lixiviats des déchets ?

9 MARS AUX PARRINES 015

 

Cette fontaine se situe à Peyruis, aura-t-elle toujours l’écriteau eau potable si cette décharge voit le jour ?

site des parrines reconnaissance 23 02 14 089

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Argument déposé par un ingénieur concernant le projet de décharge des Parrines

A l’approche de la clôture de cette Enquête Publique, je me permet, en tant que citoyen senior, ingénieur, père et grand-père, habitant de Montfort et membre probable du futur Conseil Municipal, respectueux de l’autorité des autorité respectables, de coucher sur le papier les remarques que m’ont inspiré les nombreuses analyses, retours d’expériences et débats vécus récemment et de les placer dans un contexte plus vaste :

–          A l’heure où la Bulgarie est amenée devant la Cour Européenne de Justice pour ne pas avoir fermé quelques décharges, où la NASA prévoit une fin du monde proche due principalement au gaspillage des ressources premières, ou l’industrie du recyclage est un vecteur de croissance pour la France aussi, il est impensable aujourd’hui de vouloir enfouir nos déchets sans avoir au préalable déployé tous les efforts nécessaires à en réduire les quantités. Nos déchets sont des matières premières, qui ont leur propre cours en bourse.

–          Or nous sommes, en France, très moyens dans le tri de nos déchets ménagers (environ 37%), et catastrophiques dans les Alpes de Haute Provence : le chiffre de 13 % de tri est avancé, ce qui nous relègue dans les dernières places du classement des départements. Pire, ce chiffre n’aurait augmenté que d’environ 1% au cours de 5 dernières années. Selon un sondage de l’ADEME, le manque d’information est la principale raison évoquée par les Français pour ne pas trier. En ce sens, notre SYDEVOM et notre Conseil Général ont clairement failli à la tâche. Leur entêtement à ne pas entendre raison et leur persistance à vouloir imposer au département une seconde décharge est en totale opposition avec la pression qu’il est nécessaire de nous mettre pour résoudre le problème de manière responsable : lestée de coûts fixes importants, une décharge doit accueillir le plus de tonnes de déchets possibles pour être « rentable ».

–          Lorsque la société s’est enfin émue de la sauvagerie avec laquelle les citoyens (et les entreprises) se débarrassaient de leurs déchets et s’est rendu compte des effarantes conséquences à long terme, des plans départementaux ont été développés. A peine le besoin d’une propre décharge dans le 04 avéré, un établissement privé a vu le jour à Valensole. Géographiquement très discret mais au centre des besoins de collecte du département, il offre un coût global de transport minimal. Ce centre est géré de manière exemplaire, accueille déjà aujourd’hui aisément la quasi-totalité des déchets du département et possède d’importantes capacités d’expansion. Etant donné notre extraordinaire potentiel de réduction des déchets par le tri et la valorisation, la vie utile du centre de Valensole pourra être très confortablement poursuivie et il s’occupera de plus en plus de déchets vraiment ultimes. Vu ses performances, il serait totalement incompréhensible que son autorisation ne soit pas prolongée au-delà de l’échéance actuelle de 2023.

–          Je ne tiens pas à alimenter le débat sur la répartition entre Service Public et entreprises privées : dans notre cas, une entreprise privée réalise un travail qui peut être pris en exemple. Nous sommes entourés de contre-exemples extrêmement graves de décharges mal gérées : pollutions actuelles des nappes et cours d’eau, négligences quant au contrôle de matières dangereuses déposées, etc. Les recherches ont formellement établi les liens entre décharges et recrudescences de maladies et cancers… il y a simplement tellement de risques qu’on ne parvient pas à comprendre comment nos autorités peuvent continuer à soutenir un tel projet, de plus redondant ! Nous avons au contraire besoin de toutes les forces du SYDEVOM et de ses partenaires pour réveiller les bonnes volontés de nos concitoyens et enfin faire bouger les chiffres du tri.

–          La situation financière de la France et des Français est précaire. Le site projeté coûterait aux environs de 18 millions d’euros, sans installation de récupération du méthane (un gaz bien plus dangereux que le CO2 pour l’environnement). C’est un multiple des investissements privés du premier centre qui, lui, couvre ses propres besoins en électricité et réinjecte du courant dans le réseau grâce à des génératrices de quelque 400kW de puissance. Comment expliquer un tel surcoût et une telle inefficacité ? Le remboursement de cet argent emprunté inutilement et ses intérêts seraient bien entendu à la charge du citoyen. De même, les coûts d’exploitation élevés dus à une énorme surcapacité dans le département augmenteraient le prix de la collecte des déchets pour tous. Obligés ensuite de soutenir leur deuxième décharge, les autorités et le SYDEVOM pourront être tenus responsable de la fermeture du « concurrent » de Valensole et du chômage qui en découlerait. Dangers et impacts environnementaux des transports de déchets vers un établissement décentralisé augmenteraient. Si nous parvenons à inverser la tendance et réduire dramatiquement notre production de déchets, est-ce que ces mêmes acteurs ne seront pas tentés de proposer l’accueil de déchets provenant d’autres départements ? Nous aurions alors créé un besoin d’accueillir, qui contribuerait également à repousser la nécessité de trier et valoriser les déchets chez nos voisins !

–          Le moral de la population française et la crédibilité en nos autorités politiques est au plus bas. La récente étude de Transparency International montre que le Français soupçonne massivement ses dirigeants politiciens de corruption. L’entêtement incompréhensible du Conseil Général, les sommes en jeu ne peuvent que conforter la population locale dans la suspicion. Des bonnets verts sont apparus aux dernières manifestations contre le projet. La couleur rappelle le souci de l’environnement et tient à nous démarquer des récentes violences constatées ailleurs en France, mais le bonnet lui-même est un clair avertissement aux décideurs du projet. Les arguments construits, les discussions contradictoires font place aux invectives et mouvements physiques et intimidations ; certains se préparent à grèves de la faim, d’autres à s’allonger devant les camions et engins de chantier, pour ne parler que de ce qu’on peut légalement évoquer. Il ne faut pas sous-estimer la colère et la résolution des Bas-Alpins : rappelons que la seule préfecture de France à être tombée lors de la révolte contre les tentatives totalitaristes de Louis-Napoléon Bonaparte est celle de Digne, le 7 décembre 1851…

–          Le point principal de mon propos est bien sûr qu’une seconde décharge est superflue.  Quand bien même elle le serait, quelle suggestion aberrante de la situer face à un des derniers villages perchés intacts de la région, qui plus est à quelques dizaines de mètres et visible d’une autoroute menant quantité de touristes du nord de l’Europe vers le soleil ! Qui voudra encore s’arrêter chez nous et alimenter nos commerçants, hôtels, gîtes ? C’est un suicide de notre économie déjà mal en point, dont l’espoir principal de redressement est l’éco-tourisme. Plus la population se concentrera dans les villes, plus elle aura besoin de respirer : notre paysage est notre capital, ne le dévalorisons pas.

Beaucoup de citoyens de la région et d’ailleurs ont formellement livré leur opposition au projet sur les registres de l’Enquête Publique. Une quantité incroyable d’éléments du projet, techniques ou non, ont été contestés. Enormément d’émotion a été versée.

Il est encore temps de faire machine arrière, de désamorcer les tensions et de construire ensemble un avenir responsable de la gestion de nos déchets.

Comme beaucoup d’autres, membres ou non des associations qui ont lutté et lutteront jusqu’au bout contre ce projet, je m’engage à activement contribuer au tri et à la valorisation de nos déchets. Non seulement au niveau personnel, mais aussi en étudiant, proposant et contribuant à la mise en place de toute mesure efficace qui permettra à notre département de rejoindre la tête du classement vertueux national. Qu’on me prenne au mot.

Gérard Planche, 04600 Montfort

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LETTRE ADRESSEE  PAR QVHP  DEBUT NOVEMBRE 2013  A TOUS LES MAIRES DU DEPARTEMENT 04

Madame, Monsieur Le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux,

Vous n’êtes pas sans savoir que le Conseil Général envisage la création d’une deuxième décharge dans notre département.

Or, cette situation nous conduit à certaines réflexions que nous nous permettons de vous soumettre par la présente :

–              Pourquoi une deuxième décharge alors qu’il en existe déjà une, à Valensole, située au centre du plus important gisement de déchets du département ?

D’autre part, cette décharge est admirablement gérée depuis plusieurs années et sert de référence à l’Agence Régionale de Protection de l’Environnement (ARPE).

Elle est conçue pour recevoir en moyenne 65 000 m3 de déchets annuels, pouvant aller jusqu’à 100 000 m3. Notre département, en 2012, y a stocké  63 378,64 tonnes de déchets représentant 51 112 m3, après compactage (à 1240 kg au m3).

Donc, cette dernière n’étant pas optimisée, quel intérêt d’en ouvrir une seconde ? D’autant plus que certaines communes du Nord et de l’Est du département confient leurs déchets ultimes au centre du Beynon.

Les charges fixes d’une telle structure, sont relativement importantes et pratiquement constantes quelque soit le tonnage. Deux décharges contribueraient à quasiment doubler les frais fixes pour le même volume d’apport, entrainant de ce fait, un coût nettement plus élevé de traitement. Celui-ci grèvera forcément vos budgets !

–              On nous dit qu’une ISDND (décharge) plus centralisée dans le département, économiserait 200 km/jour en transport, (soit 70 litres de gas-oil/jour, à raison d’environ 300 jours/an, soit 21 000 litres/an), or une décharge consomme en moyenne 140 000 litres de gasoil/an. Vous pouvez constater que le bilan financier ainsi qu’écologique (gaz à effet de serre, pollution…) seraient amplement négatifs.

–              Un deuxième site doublerait forcément les éventuels risques de pollutions: déchirements de la géomembrane, débordements de lixiviats avec pollutions des nappes phréatiques, transports intempestifs  par les oiseaux, envols de matières légères etc.…

–              D’autre part, entre l’arrêté préfectoral n°2008-3130 du 5 décembre 2008 concernant la DUP et la demande de prorogation du-dit arrêté en date du 5 juin 2013, il y a eu le Grenelle Environnement 2 et la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement.

–              Cette loi dit clairement que « le traitement des installations de stockage des déchets doit être limité à 60% des déchets produits sur le territoire ». Or, nous avons sur notre territoire une installation existante (CSDU04) présentant une capacité de stockage de 110% des déchets ultimes produits dans le département.

Créer une deuxième installation qui porterait le pourcentage de stockage à 195% serait illégal.

–              La construction de cette ISDND confiée au SYDEVOM, a un coût s’élevant entre 15 et 20 millions d’euros, selon les chiffres indiqués par cet organisme. Aucun budget n’étant disponible, cette somme sera intégralement empruntée et bien entendu, les communes adhérentes du SYDEVOM, seront cautions solidaires de ce prêt et de la situation hors-la-loi que génère cette opération.

–              Nous avons établit une tentative de bilan prévisionnel à partir des chiffres que nous avons pu obtenir auprès du SYDEVOM, des banques, des constructeurs de matériels, des bureaux d’études de génie civil, de l’ADEME et de la Fédération Nationale des Activités de Déchets (FNAD). Nous vous transmettons, en pièce jointe, cette prospection qui demande certainement d’être affinée mais laisse apparaître un avenir alarmant.

–              Dans cette étude nous n’avons volontairement pas tenu compte de l’engagement du Conseil Général d’augmenter, de façon fort significative, les pourcentages de tri, diminuant de ce fait les apports de déchets ultimes et augmentant donc, encore, le coût du traitement à la tonne. Nous n’avons également pas chiffré de marge bénéficiaire pour le SYDEVOM.

–              Seriez-vous prêts, à la veille des élections municipales, à annoncer à vos électeurs la probabilité du doublement de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ou préféreriez-vous leur annoncer que vous êtes contre ce projet et que, si vous êtes réélus, vous vous opposerez farouchement à celui-ci ?

Nous attendons de vous une réponse ferme pour nous faire connaitre votre engagement face à cette alternative, étant entendu que nous nous chargerons de relayer le résultat auprès des populations. Partant du principe bien connu que : « Qui ne dit mot consent », toute absence de réponse avant le 31 décembre sera considérée comme un engagement de votre part pour ce projet.

Dans l’attente de votre réponse, recevez, Madame, Monsieur, Mesdames, Messieurs, nos sincères salutations.

Le Bureau

PS : Cette information a été distribuée à tous les maires des communes du 04.

Nous restons à votre disposition pour toutes informations complémentaires.


Qu’est-ce qu’une ISDND ? Explication sur le site SOS Déchets, cliquez ici

On vous dit « On va faire une ISDND (Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux) » :

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C’est beau, non ?

Et en réalité, on vous impose ça :

decharge-audenges decharge

Vidéo « Les Parrines »

Les autres sites à propos des Parrines :

http://www.parrines.fr/

 

Q.V.H.P.

Qualité de la Vie en Haute Provence (association loi 1901)
Adresse siège : 4 Avenue Dr Casimir Caire
04300 FORCALQUIER
Email : qvhp@qualitedevie04.fr
Tél : 06.83.32.61.18

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